
Tchétchénie, le rideau sanglant estlevé!
Ruines et cadavres pour ton quotidien si triste,
Tchétchénie, ta liberté est fédérée par la Russie,
Le mur tombé de Berlin en espoir de démocratie,
N’est qu’un leurre pour Occidentaux affairistes.
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Une nouvelle Palestine est née au régime de Poutine,
La révolte armée dans les larmes d’un juste courroux
Prolonge le drame humain jusqu’à l’opéra de Moscou,
Le rideau se pourpre des effets mortels d’une toxine.
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Aux tchétchènes brandissant l’éventail d’un grand malheur,
Poutine devient l’acteur d’une folle comédie dramatique,
Théâtre d’expérimentation d’un terrible gaz anesthésique,
Asphyxiés dans leur délivrance, nombre d’otages meurent.
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Entends, peuple de Russie, le cri déchiré de la Tchétchénie,
Prends ta faucille et coupe la nostalgie de l’ancien régime,
Prends ton marteau et frappe sur l’enclume de la tyrannie,
Ne tue plus sur les champs d’une idéologie, truffée de mines.
Sauvons-nous !
Honte à celui qui a déposé Sur la grande table ronde,
Un pain de haine immonde,
Et, cette faim qui gronde,
Nous poussant à tuer.
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Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.
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Un chasseur a pris pour cible
Ton cœur trop sensible
Qui, rêvait l’impossible.
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Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.
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La vie, un chapelet de souvenirs,
Égrenée, dans la ferveur de mourir,
Nous survivrons au-delà du désir.
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Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.
Je te vois et nous nous perdons,
Je te trouve et nous nous aimons,
L’amour nous ouvre de nouveaux horizons.
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Sauvons-nous, puisque nous ne pouvons sauver le monde.